Un dossier d’architecture ne se rédige entre deux réunions et un café tiède. C’est un travail d’ingénierie exigeant, invisible et chronophage, sans lequel les projets avancent vite… Surtout dans le mur.
Soyons honnêtes : qui n’a jamais ouvert un diagramme ArchiMate avec un petit soupir, suivi d’un léger « mais qu’est-ce que c’est que ce truc ? ». Des rectangles beiges, des traits fins comme du papier à cigarette, des flèches qui s’entrecroisent façon plate de spaghetti… Bref, l’esthétique d’un manuel de procédures des années 80.
C’est une question que je me pose régulièrement, et peut-être que vous aussi : à quoi sert vraiment un client dans un projet ?
Non, je ne parle pas du rôle évident de « payer la facture ». Je parle de son rôle concret, quotidien, au cœur de la mécanique d’un projet. Est-il un sponsor engagé, un chef d’orchestre… ou simplement un spectateur grincheux ?
Si vous deviez raconter votre carrière en 5 minutes autour d’un café… ça ressemblerait à une success story ? Ou à une histoire de survie ?
Quand t’as l’impression d’être nul (et que tu l’es pas)
Petit guide de survie IT pour les jours sans.
Deux expériences récentes de réunions de kick-off… totalement ratées… En trois semaines. Entre besoin flou, absence de support, rôles mal définis et responsabilités inversées, je m’’interroge : pourquoi appelle-t-on encore ça un « kick-off » quand rien n’est prêt ? Mais alors, comment ne pas se laisser embarquer dans une aventure sans boussole ?





