Un dossier d’architecture ne se rédige entre deux réunions et un café tiède. C’est un travail d’ingénierie exigeant, invisible et chronophage, sans lequel les projets avancent vite… Surtout dans le mur.
Soyons honnêtes : qui n’a jamais ouvert un diagramme ArchiMate avec un petit soupir, suivi d’un léger « mais qu’est-ce que c’est que ce truc ? ». Des rectangles beiges, des traits fins comme du papier à cigarette, des flèches qui s’entrecroisent façon plate de spaghetti… Bref, l’esthétique d’un manuel de procédures des années 80.
Deux expériences récentes de réunions de kick-off… totalement ratées… En trois semaines. Entre besoin flou, absence de support, rôles mal définis et responsabilités inversées, je m’’interroge : pourquoi appelle-t-on encore ça un « kick-off » quand rien n’est prêt ? Mais alors, comment ne pas se laisser embarquer dans une aventure sans boussole ?
Réutiliser un Dossier d’Architecture Technique (DAT) existant, c’est tentant.
On se dit qu’un bon DAT, une fois rédigé, peut servir de base pour les projets suivants avec les mêmes technologies. C’est vrai… mais à condition d’avoir une bonne rigueur et une grosse expertise en audit documentaire.
Si ton DAT est rapide à faire, c’est peut-être que tu ne l’as pas fait.
Décider, c’est oser. Ne rien faire, c’est subir.
Mais si, cette techno va tout révolutionner… Oui, tout comme les 12 précédentes. L’informatique bouge, les technologies évoluent et de nouvelles émergent. Je ne pense pas que quelqu’un sur terre ait connaissance de tous les changements. Lorsque qu’un projet démarre, il y […]





